23 juin 2009

The Rage


Hop là, un peu de nouveauté avec ce film qui lui n'est pas nouveau puisqu'il date de 2007, mais il n'est jamais trop tard pour découvrir un film de zombie, n'est ce pas ?
The Rage est très clairement un film de série B qui ne se prend pas au sérieux, il reprend tout plein de stéréotype du genre et tape dans le gore crado sans complexe.
Mais commençons par l'histoire : Un savant à l'origine douteuse se met en tête de détruire les société capitalistes, et par la même occasion l'humanité toute entière en fait, en créant un virus rendant très très méchant ceux qui sont infectés. Malheureusement pour lui et les demande de rançons qu'il a fait (oui oui, il veut détruire l'humanité mais il demande quand même du pognon... ses motivations restent assez flou, mais bon on s'en fout hein), un de ses cobayes parvient à s'enfuir et fini par se faire bouffer par des vautours. Pendant ce temps là une bande de jeunes partouzeurs revient d'une méga teuf en sifflotant et prend un raccourci à travers la forêt, bon évidemment ils ne tarderont pas à tomber sur les vautours cannibales et à se faire trucider un par un.

Voila en gros pour le pitch de ce petit film d'horreur à 2 euros.
Bon, on prend quand même du plaisir, ça tape dans le mauvais film B, les effets spéciaux sont craignosses (haha, ces vautours en carton) et les acteurs d'une nullité sans nom ! Bref on en a pour notre argent, les monstres ont des sales gueules, ya du tabassage de vautours zombies à coup de batte de baseball et des cris de fillettes asmathiques en veux tu en voila !
On ressort du visionnage du film avec un sourire en se disant "Ha ! Ben voila, ça faisait longtemps que je m'étais pas tapé un bon pti nanard !". Bon ya des phases un peu chiantes, mais dans l'ensemble ça bourrine pas mal et c'est assez crados pour pas s'endormir. Un pti film avec des sortes de zombies bien dégueulasses, des vautours, des sangsues zombifiés et de la sauce tomate, plus qu'à dégoupiller une binouze et voila une soirée qui s'annonce chouette !

10 mai 2009

Plants VS Zombies


Voila une petit jeu bien sympathique, auquel je joue sans compter ces derniers temps.
Le principe est très simple : des zombies veulent envahir votre maison, à vous de la protéger en plantant des plantes qui se chargeront d'éliminer les vilains monstres.
Même si le principe reste très classique, Planst VS Zombie est très prenant, grâce à une réalisation soignée, un humour omniprésent et pleins de possibilités différentes qui font de chaque partie une expérience unique. Ajoutez à ça des petits jeux, des puzzles et autres trucs vous permettant de gagner des sous pour acheter des nouveaux objets et vous verrez que ce jeu va vous bouffer des heures et des heures sans même que vous vous en rendiez compte.
Voila, donc un petit jeu tout léger, très simple mais finalement bien fun, je vous conseil d'y jeter un petit coup d'œil.

Vous pouvez télécharger la démo ici.

30 avril 2009

Les zombies qui ont mangé le monde - Le pack


Les Humanoïdes Associés nous offrent un bien beau cadeau puisqu'ils nous proposent un pack réunissant les 4 tomes parus.
De quoi se faire un collection sympathique pour pas trop cher (40€). Si vous ne connaissez pas encore cette BD, hé bien je vous la conseille, c'est très drôle, politiquement incorrect et franchement agréable à lire.
Un investissement qu'il est bon !

Si vous voulez plus d'infos : http://www.humano.com/album/35555

1 avril 2009

Død Snø (Dead Snow)

Ha ben on peut dire qu'on l'attendait celui-là ! Il faut bien dire que le pitch était plus qu'attirant : une bande de jeune norvégiens se rend dans une cabane perdue au milieu de la montagne ne songeant qu'à boire de la bière et baiser jusqu'à ce qu'une bande de zombie nazis ne déboulent pour les bouffer vivant.
Nan mais avouez que rien que pour ça ça doit être vu !
Hé bien, grâce à quelques subbeurs amateurs on a le plaisir de pouvoir profiter de cette petite merveille ! Car je le dis haut et fort : oui Dead Snow est un vrai plaisir !
On est mis dans l'ambiance direct, les perso parlent de films de zombie, l'un d'eux porte un tee-shirt Braindead... vous l'aurez compris c'est un film bourré de références qui se prend pas trop au sérieux. On a le droit à pas mal de gore, beaucoup de tripes attachées à des arbres, des zombies qui se font découper à la tronçonneuse ou mieux : à la faucille et au marteau :D
Voila un film qui devrait plaire à la majorité des zombiphiles, léger, pas prise de tête, bien foutu, bien filmé, bien joué, ça fait plaisir !

20 mars 2009

Guide de survie en territoire zombie


Depuis le temps qu'on l'attendait, le voila enfin sorti en français. Le Guide de survie en territoire zombie tient ses promesses et sera sûrement l'un des best seller de notre petite communauté putréfiée.
L'auteur, Max Brooks, fils de Mel Brooks, semble s'être pris de passion pour les zombies puisque après ce premier essai il a publié World War Z: Une histoire orale de la Guerre des Zombies. Bon revenons à notre mouton noir, pas besoin de vous faire un dessin, le Guide de survie en territoire zombie correspond à son titre, on vous expliquera tout pour survivre à une invasion zombie, des signes avant coureurs aux meilleures armes à utiliser pour vous débarrasser des goules affamés en passant par une analyse du fonctionnement anatomiques/physique/psychologique du zombie, vous saurez tout !
Franchement agréable à lire, illustré d'images simples mais efficaces dans le plus pur style des guides de survie classiques, Max Brooks prend le partie de considérer la menace zombie comme tout à fait réelle, témoignages et archives officielles à la clé.
Tout amateur de zombie trouvera de quoi se délecter et suivra les bons conseils prodigués tout le long de ce guide pour faire de sa maison une véritable place forte imprenable.
Voila un bon investissement (17€) que tout zombiphile se doit de posséder dans sa bibliothèque !

16 mars 2009

Against the Dark


Alors oui je sais, tout le monde va me dire que Against the Dark n'a rien à foutre sur un blog de zombie puisque c'est des vampires et non des zombies qui jouent le rôle des monstres pas contents. Ce à quoi je réponds, oui, mais non. Leurs vampires ils ont vraiment des gueules de zombies, ils mordent les gens et les infectent, ils bouffent les tripes et ils sont un peu débiles sur les bords, moi chui désolé mais c'est du zombie ça, pas du vampire.
Bref de toute manière on s'en tape, ce qui compte c'est que Steven Seagal leur dégomme la gueule. Bon, ceux qui connaissent le personnage peuvent s'en douter : c'est un navet. Le problème principal réside dans le fait que ce n'est pas drôle du tout, faut dire que Seagal se prend toujours au sérieux, il croit être le maître incontesté des arts martiaux et du maniement de sabre et ça transpire dans ses films, ce qui fait que même face à une armée de zombie décomposés il garde son calme et les découpe comme si c'était de vulgaires terroristes, sans la moindre émotion ou même une petite phrase rigolote, chai pas moi, un truc spécial quoi. Bah non, rien, il garde le cul serré tout du long.
Bon passons sur la performance de l'acteur principal puisqu'on s'attendait pas à mieux hein, mais le problème c'est que tous le reste est du même tonneau. Les autres acteurs sont nazes, les personnages n'ont aucun charisme et n'ont absolument aucune logique de survie. En fait le film est super chiant, les mecs ne font que courir dans un hôpital rempli de zombies/vampires en allant à droite à gauche aléatoirement et en se faisant charcuter au fur et à mesure évidemment (sauf Steven Seagal parce-que bon lui c'est le boss).
L'histoire est donc nulle de A à Z, les acteurs pourries, les personnages craignent à l'infini, le scénario... y en a pas et les effets spéciaux sont à chier contre le mur.
Ya quelques petites surprises intéressantes pour ceux qui aiment les navets et repérer les conneries, du genre un avion de chasse qui vol au dessus du désert irakien alors qu'il est en train de bombarder un hôpital en plein centre des Etats-Unis... Ha y a aussi une phase qui m'a marqué, un moment une petite fille s'enfuie histoire de pas se faire chopper par les zombies, elle s'arrête 10 mètres plus loin et là qu'est ce qu'elle fait ? Elle s'allonge et elle commence à roupiller !!! Merde mais les mecs fallait regarder le film avant de le vendre en DVD !

Bon voila, vous l'aurez compris c'est une grosse merde, le problème c'est que c'est même pas amusant, Steven Seagal vient nous faire la morale alors que le monde est envahi de zombies, ça a tendance à te démotiver pour le reste de la journée ce genre de trucs.

15 mars 2009

Zombis

Ils sont là putain, partout autour de moi.
Des saloperies de cadavres pourrissants qui marchent et qui grognent.
Ils puent la charogne et essayent de m'attraper à la moindre occasion.
Je ne peux même plus sortir de cette foutue cage à rat où je me suis enfermé. Je les entends gratter à la porte, le bruit devient insupportable : scriiitch scriiitch...
Je n'en peux plus, j'ai les nerfs à vif, les yeux qui piquent, le cerveau sans dessus dessous, je n'arrive même plus à réfléchir, ils ont envahi ma tête, je ne pense qu'à eux...
Voila plus de quinze jours que c'est comme ça, j'essaye de m'en débarrasser mais impossible de les tuer, même en leur tranchant la tête comme dans les films, rien à faire !
J'ai essayé de m'enfuir, mais ils sont partout, dans les villes, les campagnes, dans chaque immeuble, magasin... Ils ont envahi ce monde qui était le leur avant qu'ils ne crèvent, ils continuent tout simplement à vivre, si on peut appeler ça comme ça.

Je n'ai plus d'autre choix que de rester enfermé, isolé dans mon petit espace à moi, mais même ici ils essayent de venir, de violer mon intimité. Pourquoi est-ce qu'ils me suivent ? Pourquoi est-ce qu'ils veulent m'attraper ? Peut-être que finalement je devrais me laisser faire, peut-être que leur vie n'est pas si misérable et qu'enfin je pourrais me reposer, profiter simplement en traînant des pieds et en poussant des grognements de joie.
Mais quelque chose me pousse à survivre, à éviter ces monstres et à chercher une autre solution. Quelque chose qui vient du fond de moi, que je ne peux même pas contrôler, alors j'attends...
J'attends, toute la journée, toute la nuit, j'attends qu'ils s'en aillent, j'attends que quelqu'un vienne me délivrer. Mais qui ? Tout le monde est mort, ou du moins est réduit à l'état de cadavres rampants, ces cadavres qui veulent me faire découvrir leur monde, qui veulent accomplir leur dernière mission : me bouffer les tripes et me transformer en l'un des leurs.
Je les ai vues faire ces saloperies, de mes propres yeux. Ce devait être le premier jour de leur apparition, dans un centre commercial, j'me serais presque cru dans un mauvais film de série Z, mais bordel cette fois c'était bien réel. Le type devant moi s'est fait arracher la pomme d'Adam par la caissière, cette garce l'a avalé tout cru, puis elle a tourné ses yeux blancs vers moi...
Je préfère oublier le reste. En tout cas une chose est sûre : le vrai sang ne reste pas rouge très longtemps, il devient vite noir, il se recroqueville, se nécrose, pourrit et finit par former des croûtes suintantes. Mes petits copains en sont recouverts.
Mon coeur bât la chamade rien que d'y penser, qu'est-ce que je vais faire ? Qu'est-ce qu'il est humainement possible de faire dans une telle situation ? J'me suis demandé ce que feraient Batman ou Superman à ma place... Mais la question ne se pose pas, eux ils ont des gadgets ou des superpouvoirs, ils viendraient à bout de ces monstres en deux temps trois mouvements, mais moi ? Moi je suis qu'un petit humain banal, même un peu maigrichon, à peine un pas dehors et je me fais bouffer, déchiqueter, lacérer.
Trouver une solution. C'est ce qui me tient en vie je crois. Je veux trouver une solution à ce problème, sûrement le dernier qui se posera à moi, mais je ne veux pas crever sans avoir essayé de le surmonter.

J'en ai déjà essayé des moyens de leur échapper. Certains ont marché mieux que d'autres, mais à chaque fois ils arrivent à me retrouver, ils viennent gratter à ma porte, ils viennent hurler sous mes fenêtres, ils viennent dévorer des chiens errants sous mon nez répandant leur odeur putride jusque dans les maigres réserves de bouffe que j'ai réussies à sauver.
Boîtes de thon, boîtes de haricots, boîtes de raviolis, boîtes de flageolets... youpi.
Quelle vie misérable, quel bordel sans nom, quelle plaie ! Merde !
Putain mais des zombies ! Des zombies, ce n'est pas possible, ça n'existe pas, ce n'est qu'un fantasme les zombies, ce n'est pas réel. Comme les fantômes ou les farfadets, c'est sorti des l'imagination de quelques tarés qui se racontaient des histoires pour se faire peur.
Pourtant ils sont bien là, juste là, à quelques centimètres de moi...


Ca y est, ils sont entrés. A force d'entêtement ils ont réussi à percer les maigres défenses que j'avais mises en place.
Je suis las. Je crois que c'est ce qui m'a perdu. Je leur ai quasiment ouvert ma porte, ou du moins j'ai oublié de la fermer. A répéter les mêmes gestes j'ai fini par en oublier un. C'était le plus vital.
Ils sont rentrés, lentement, me fixant de leurs orbites vides, des dizaines et des dizaines de morts-vivants. Je n'ai pas eu peur, j'ai su que c'était la fin.
Prostré dans un coin j'ai attendu la mort. Elle s'est présentée à moi sous la forme d'une jeune fille lépreuse, la joue gauche arrachée d'un coup de dent. Elle m'a semblée jolie.
Lentement, doucement, comme pour ne pas me faire mal, elle m'a mordu l'épaule, m'arrachant un bout de bras avant de le mâcher patiemment.

Je suis allongé là, pissant le sang, tâchant la belle moquette qui recouvre mon dernier appartement. Dorénavant je n'aurai plus besoin de tout ça, moquettes, appartements, tout cela n'est rien, tout sera à moi, je pourrai déambuler librement, rentrer dans la première maison venue et y cracher des gerbes de sang.
La douleur me fait délirer.
J'entends mes petits camarades qui se trainent autour de moi, je crois qu'ils m'attendent. Je ne suis pas pressé de les rejoindre, je veux profiter de cette vie au maximum, jusqu'à la dernière seconde.
Finalement je crois que c'est rassurant de savoir que je ne disparaîtrai pas complètement, que je vais simplement me transformer, comme la chrysalide qui finit par devenir papillon, même si le papillon a les ailes arrachées et les antennes qui lui percent les yeux.
Je commence à les entendre, non pas les grognements habituels qu'ils émettent, mais leurs pensées, ou peut-être leurs impressions. Je ne sais pas comment définir ça, c'est très nouveau pour moi, c'est comme si je ressentais tout ce qui passe par ce qui leur reste de cerveau. Des sons, des odeurs, des reflexes, des impressions bizarres traversent ma tête.
J'ai mal. La douleur est insupportable mais pourtant je ne crie pas, je ne bouge même pas. Mon bras est lourd, il me semble que des milliers de fourmis parcourent mon corps et que leur fourmilière se trouve juste là où la petite m'a mordu.
Ca gratte, ça gicle, ça me démange.
Leurs pieds me frôlent, on dirait qu'ils visitent l'appartement, je crois les entendre parler. Ils discutent de la couleur des rideaux, se demandent ce qu'ils vont faire à manger ce soir, certains s'engueulent pour la vaisselle à faire... Ils blaguent, ils se moquent de moi, non je...
Arg, je meurs...


Je ne vois plus rien. Mes yeux sont ouverts, je le sens, mais je ne vois pas. De toute manière pas besoin, j'arrive à me guider sans.
Mes jambes sont lourdes, mes bras aussi. Je n'ai plus mal, je me sens même plutôt bien.
Je ressens une atmosphère amicale autour de moi, comme si j'étais en famille, parmi des amis. Personne ne me juge ou ne me regarde de travers, de toute manière leurs yeux sont déjà retournés.
Mes mouvements sont comme ralentis, je me sens comme un astronaute dans l'espace, c'est une sensation bizarre d'être lent mais d'avoir tout son temps.
Je la sens, elle est là à côté de moi, je peux entendre son souffle rauque. Attend-moi ! J'arrive !
Je me mets en marche, mes camarades aussi.
Ca sent la viande. La viande vivante.
Un de nous en a repéré, ils sont quatre, ils sont coincés dans un petit immeuble, ils ont déjà tué une dizaine de nos frères.
J'avance péniblement, on va les trouver, les débusquer et leur faire payer leurs crimes. Ces pauvres fous ne se rendent pas compte de ce qu'ils font, s'ils savaient ils nous auraient déjà rejoint depuis longtemps.
Comment peut-on encore vouloir vivre cette vie misérable ? Les miens sont arrivés pour prendre la relève, l'espèce humaine n'a plus sa place sur cette terre, ils ont perdu tout instinct de survie, de communication. Bientôt ils n'existeront plus, nous pourrons alors récupérer la terre, vivre en harmonie, sans conflit, nous ne nous battons pas, nous ne faisons pas la guerre. Les humains nous traitent de monstres, ils craignent notre violence et notre goût du sang, mais ce n'est que nécessité face à leurs attaques perpétuelles contre nous et notre environnement.
J'ai compris tout cela d'un seul coup, comme si je l'avais toujours su et que ça s'était révélé au moment de ma résurrection. Je crois que tous les humains sont déjà comme nous, certains ont plus de prédispositions, d'autre doivent être aidés quitte à les faire souffrir.
Nous avons essayé de leur montrer à quel point ils se trompaient, de leur dire de ne pas continuer dans cette voie, mais ils n'ont pas voulu écouter, ils n'ont pas voulu comprendre, alors nous sommes sortis de nos retranchements, nous avons enfilé nos tenues de combat et nous avons tranché, découpé, déchiré. Le sang a bien coulé, mais en faible quantité en vue de ce qu'ils réservaient au reste des vivants.
Aujourd'hui j'ai rejoins ceux qui seront mes frères, ceux qui partageront avec moi cette terre, sans volonté d'appropriation, sans besoin de destruction.
Mais il reste quelques-uns de ces anciens colons, ils s'accrochent à leurs normes, essayent de survivre et ne nous écoutent pas.
Je marche avec les miens, nous allons les aider, nous allons les tuer pour leur permettre de comprendre, de ne plus craindre le lendemain, nous allons leur donner un petit peu de nous-même, partager nos consciences, leur donner de l'amour.
Ils craignent pour leur vie, nous voient comme des horreurs, imaginent les pires souffrances... Les pauvres, nous ne pouvons pas les laisser dans le doute, rien n'est pire que de vivre sous tension permanente, autant mourir une fois et en se réveillant se rendre compte que tout cela n'était qu'idées préconçues et généralités abusives.
Nous ne sommes pas méchants, au contraire, nous voulons vous montrer à quel point nous aimons, nous aimons cette vie qui semble si menacée, nous aimons cette terre qui risque de mourir, nous vous aimons aussi, vous pauvres êtres humains, nous vous aimons tellement que vous devez mourir.